mardi 24 septembre 2013

Cap Sur La Hongrie

La visite.
















Blackhome de la Meule par Hannah Hill Kemo Sabe et Nirvana de la Meule.
















Colorado du Gué par Quarté des Grappes et Quissia du Gué.

Souvenez-vous, nous avions passé une journée entière, il y a quelques semaines, avec des Hongrois à la recherche de mâles percherons. Des améliorateurs de race, nous avaient-ils dit. Des propos que nous avions acceptés bien volontiers.
Leur choix s'était porté sur Blackhome de la Meule appartenant à Pierre-Yves Berger et sur Colorado du Gué, propriété de Bernard Boblet.

Le départ.

















Blackhome de la Meule né chez Claude Léon et présenté par Pierre-Yves Berger.

















Colorado du Gué né chez Bernard Boblet et présenté par son propriétaire.

















En fin de semaine dernière, la SHPF -qui a servi d'intermédiaire dans cette transaction- a reçu un message annonçant l'arrivée, tard dans la soirée du 18 septembre, du transporteur en charge d'acheminer les chevaux vers la Hongrie. Le lieu du départ a été fixé chez Bernard Boblet dans l'Orne. Lionel Blanchet, le président de la SHPF, était présent pour parapher les derniers documents avant le départ qui a eu lieu vers 23 heures. Après un arrêt de plusieurs heures en Allemagne, les percherons sont arrivés comme prévu en Hongrie.



Les plus fins observateurs de ce blog ont-ils remarqué un détail intéressant ?
Le transporteur, Horse Trans Cargo, n'est pas un inconnu pour nous. Nous avions déjà eu l'occasion de voir cette compagnie hongroise lors du départ vers l'Italie d'une paire de percheronnes appartenant à Raphaël Breton. Regardez bien le chauffeur : c'était déjà lui qui était en charge du transport. On va finir par devenir de grands amis !


Horse Trans Cargo : www.horsetrans.hu 

lundi 23 septembre 2013

Le Percheron Dans Tous Ses États


Concours Modèles et Allures.
















Plus que quelques jours avant le traditionnel concours national percheron, rebaptisé cette année championnat de France. L'événement aura pour cadre le haras national du Pin dans l'Orne.
Tradition légèrement bousculée puisque le concours des mâles aura lieu le samedi et le concours des femelles le dimanche. Les habitués savent bien qu'auparavant, ces concours avaient lieu le vendredi et le samedi. Alors, on ne se prend pas les pieds dans le calendrier : samedi 28 et dimanche 29 septembre. Distraits comme vous l'êtes...


Présentation-Vente.

Plus décoiffant, en terme d'innovation, une présentation-vente de chevaux percherons, 24 au total, aura lieu samedi en nocturne à partir de 20 heures. Cette vente, première du nom dans le cadre du concours national, se tiendra dans le manège de l'École professionnelle du haras.
Il sera possible d'assister et de participer à cette vente de chevaux d'élevage et d'utilisation et dans le même temps de dîner. Mais attention, la date limite pour la réservation des repas approche. Vous avez jusqu'à ce soir, lundi 23 septembre à 17 heures, pour réserver auprès de la SHPF au numéro 02.37.52.00.43. Dans la journée, les chevaux proposés à cette vente de gré à gré pourront être vus, éventuellement montés et attelés, sur la carrière de la Poste.
Rappelons que cette vente fait suite à un projet élaboré à l'origine par Amandine Collet et Jean-Yves Rolland.

Challenge Utilisation.
















Nouveauté encore, avec un challenge utilisation interdépartemental qui se déroulera le dimanche avec au programme 7 équipes régionales engagées qui correspondent aux syndicats d'élevage percheron. Ces équipes s'opposeront dans une maniabilité et dans des obstacles de marathon.
Dans le même temps, 13 attelages tenteront de gagner leur place pour les épreuves d'utilisation du Salon de l'agriculture 2014.

Informations complémentaires sur le site de la SHPF : www.percheron-france.org

dimanche 22 septembre 2013

samedi 21 septembre 2013

Une Route STF

















Dans le brouillard, cela pourrait passer pour un campement illégal. Ne manque qu'une portion d'autoroute pour que le tableau soit complet. Des caravanes, des tentes et quelques ombres aux déplacements furtifs.
Je m'aventure. À la recherche de visages connus. D'abord, retrouver la bannière. Là-bas peut-être. Une croix blanche sur fond rouge. Rien à voir avec la croix rouge sur fond blanc, celle du Comité international de la Croix-Rouge fondée par Henri Dunant et quelques autres en 1863. Cette croix-là, ce sont les Franches-Montagnes, les chevaux suisses légers comme l'air, vifs comme les flammes d'un feu de bois. Les moins traits des traits.

Fichu brouillard. Dans le fond, alors ? Non. Jaune comme la Poste, c'est la bannière des Traits de Bourgogne. Bernard, maître es matos hippomobile, doit être là. Max aussi. Même dans le brouillard, on ne peut pas rater ses moustaches.

Un autre drapeau. Plus loin, flottant au vent discret de l'Ardenne belge. Rouge et vert. Eux aussi, je les connais, les Picards de Bienvenue à la Ferme. Je reviendrai voir Coralie et Christophe plus tard.

Mais où sont-ils donc ? Pas là, en tout cas. Royal, ce drapeau nous fait savoir que nous sommes en terre britannique. Pluie et brouillard ! Un peu privilégiés, nos amis d'Outre-Manche, non ? Respect quand même. See you later, les British !

Là, peut-être ? Non, c'est un drapeau blanc qui flotte. Une équipe qui déclare forfait avant même d'avoir commencé ? Mais il y a un cheval cabré sur cette bannière blanche. Ils seraient là, alors ? Mais les voilà, une toute petite poignée de globules rouges. Toute mini riquiqui, la poignée. Et les autres, où sont-ils ? Tout anémiés, nous a-t-on dit. Mon Dieu, on m'avait prévenu pourtant que le malade était bien mal en point. Espérons que ce n'est pas incurable et que l'on trouvera un remède rapidement.

Je m'y étais préparé, mais voilà : encore une Route que je vais devoir vivre STF (Sans Trait Fixe). C'est un véritable crève-cœur. Pourvu que cela ne recommence pas en 2014, pour la prochaine Route du poisson.

















Tisis du Bocage et Rocco, les percherons de Bernard Michon de l'équipe Traits de Bourgogne, ont pris la route... la bonne !

















Ursula et Christine, tendues vers l'équilibre. Une affaire de quelques centimètres qu'elles maîtriseront parfaitement.

















Claire Mac Dermott et ses percherons Tzena et Quetsch quittent Jamoigne juste après avoir pris le relais.

















Les percherons de Francis Valognes dans les rues de Neufchâteau.

















Robert Sampson et ses percherons sont en bon chemin.

22 ! V'là Christophe Bordez.

















Oreilles dressées, Ursula vérifie que Marion sait bien compter jusqu'à 10.

Instant de grâce, Coralie Bordez passe.

Jean-Marie Cœuret, Christine Sallé et Léo Ricard ont été sur le pont pendant toute cette Route.

vendredi 20 septembre 2013

La Route Européenne

















Commencée dans le brouillard, la Route du Luxembourg belge s'est achevée sous le soleil avec entre les deux une longue séquence pluvieuse.
















Avant l'épreuve de débardage, échauffement pour le percheron Tisis du Bocage mené par Bernard Michon de l'équipe Traits de Bourgogne.

Route du poisson, Route du Luxembourg belge, Route suisse... les Routes européennes ne sont pas si nombreuses. La Route du poisson créée en 1991 a été la 1ère de ces grandes épreuves attelées en relais réservées aux chevaux de trait. Demandant un lourd investissement financier et humain, les Routes internationales ont du mal à s'inscrire à date régulière dans le calendrier des manifestations Traits. Une Route du poisson est annoncée pour 2014 avec, comme à chaque fois, les réserves habituelles tant que le financement n'est pas assuré. La Route suisse n'a connu pour l'instant qu'une seule édition, en 2011.

















Des 4 obstacles du marathon, 2 étaient en eau et même en eau profonde pour celui-là.

















Épreuve de traction pour l'équipe Franches-Montagnes représentée par Myriam Dutruy.

















Emmanuel Sanchez, de l'équipe Trait normand, se prépare à prendre un relais.

Ces Routes représentent aussi de lourds investissements pour les équipes qui décident d'y prendre part. Là encore, investissements financiers et humains, sans oublier la part importante de travail accompli par les chevaux participant à ces épreuves.

En général, une Route européenne réunit de 12 à 18 équipes. Ces équipes sont de deux types. Les équipes de race : les races boulonnaise, bretonne, comtoise, Franches-Montagnes, ardennais belge et, jusqu'à une date récente, percheronne, sont des incontournables des Routes. Et les équipes multi-races composées de chevaux de trait de toutes races. Ces équipes multi-races ont souvent un aspect régional, les Traits de Bourgogne par exemple ou encore Bienvenue à la Ferme en Picardie. Habituée des Routes depuis plusieurs années, l'équipe de Grande-Bretagne est composée de races variées, percherons, shires, comtois, Suffolk, venues du Royaume-Uni.

Une Route est composée d'un routier-relais d'environ une vingtaine d'étapes pour un total de 280 à 300 km et de 8 à 10 spéciales parmi lesquelles débardage, traction, dressage en musique, menage à la voix, relais rapide, maniabilité à 4... Participer à une Route nécessite une douzaine de paires de chevaux encadrées par une cinquantaine de personnes.

















Le relais dans la commune de Jamoigne s'est déroulé dans un cadre architectural remarquable.

Après avoir pris le relais à Suxy, Robert Sampson pour l'équipe britannique et ses percherons Axl et Cristal s'enfoncent dans la forêt.

Une évidence, les Routes européennes sont devenues affaire de professionnels du cheval de trait. Impossible de s'aligner dans un routier de ce type sans une préparation adaptée. La toute dernière Route belge en est un bon exemple. Quant aux épreuves spéciales, elles réunissent quelques-uns des meilleurs spécialistes de ces disciplines.

Les Routes européennes sont devenues de véritables vitrines pour les races de trait et sont aussi une occasion unique de montrer toutes les aptitudes d'une race, les compétences de ses hommes et de galvaniser les troupes. Ne pas participer à une Route européenne, c'est prendre le risque de passer pour quantité négligeable. Mais y participer, c'est accepter de représenter une race, une région avec l'obligation de tout faire pour figurer honorablement. Tout en sachant que dans toute compétition, il y aura toujours un 1er et un dernier.

Comme dans toute compétition de haut niveau, l'esprit d'équipe constitue le moteur indispensable à toute réussite. De cet esprit d'équipe naîtra plaisir, parfois bons résultats, et la satisfaction d'avoir dignement représenté sa race, sa région.
La Route belge à peine terminée, une nouvelle aventure se profile à l'horizon, la Route du poisson 2014.

















Brochette boulonnaise dans le défilé de clôture.

Jean-Marie Cœuret et son percheron Rival de l'Yerre dans les rues de Libramont pour l'équipe Trait normand.

Claudy Lepère, boss de l'équipe Ardennais belges, lève la coupe des vainqueurs.
  

jeudi 19 septembre 2013

Route Pluvieuse, Route...

















Christophe Bordez, de l'équipe Bienvenue à la Ferme, avec ses percheronnes Princesse des Haies et Ulya des Vallées, suivi de Bernard Michon, de l'équipe Trait de Bourgogne, avec ses percherons Tisis du Bocage et Rocco.

















Route pluvieuse, Route...
Chacun, qu'il soit concurrent, accompagnateur, organisateur, juré, spectateur... photographe, pourra compléter ce titre à sa guise. Avec, selon son vécu sur cette Route du Luxembourg belge qui s'est déroulée sur 4 jours les 12, 13, 14 et 15 septembre, un adjectif (ou plusieurs) à choisir dans la liste suivante : boueuse, joyeuse, soucieuse, calamiteuse, tumultueuse, victorieuse, malheureuse, périlleuse.
Dès le dimanche soir, oubliés pluie et brouillard et leur corollaire habituel la boue, pour les membres de l'équipe Ardennais belges qui ne retiendront de cette édition 2013 qu'une chose, qu'elle fut victorieuse.

Jacques Fraselle, chef d'orchestre et coordinateur général de l'événement, reconnaissait dans ses propos de clôture, le rôle déterminant joué par la météo : "Une Route sérieusement touchée par le mauvais temps... qui a entraîné une pluie de pénalités dans la foulée".
Alors que brouillard et pluie ont été de presque tous les moments de cette Route 2013, parfois en simple parfois en paire, ces deux compères malfaisants pour ce type d'événement ont laissé la place à un soleil radieux pour l'ultime journée, cadre dominical d'une maniabilité à 4 et d'un défilé dans les rues de Libramont.

Bain forcé pour Jane Wordsworth et ses comtois dans le gué du marathon pour l'équipe anglaise.

Harmonie de robes ardennaises pendant le défilé dans les rues de Libramont.

Étapes neutralisées pour cause d'enlisements ou de retards excessifs, concurrents perdus dans la nature ou dans les villages, la Route belge 2013 aura connu bien des avanies. Au grand dam de concurrents maudissant des cartographies aux échelles variables et à la lecture rendue difficile par l'humidité ambiante. Au grand dam aussi des juges qui ont dû la plupart du temps dans l'urgence prendre des décisions difficiles.

Les anecdotes foisonnent. Ce juge à l'arrivée qui, dit-il, voyait des attelages arriver de toutes les directions. Ces concurrents tournant dans la ville de départ et incapables de trouver la bonne route. Ce photographe attendant longuement des attelages sur un chemin de terre et dans un cadre forestier superbe et qui, dépité, les entendait, sabots sonnant sur le bitume, partir dans les mauvaises directions.

















Ursula et Christine Sallé pour l'équipe Trait normand, ont délivré deux belles prestations avec une 3ème place en menage à la voix et une 2nde place en débardage.

Harry Sampson pour l'équipe anglaise mène ses percheronnes Galley et Isabelle sur les chemins forestiers du Luxembourg belge.

















À quelques minutes du passage de relais, Coralie Bordez, casquette Bienvenue à la Ferme vissée sur la tête, prend connaissance du road-book qui vient de lui être remis.

Complétant le routier, il y eut aussi des spéciales. De haut niveau. Épreuves dédiées aux allures, au menage, à des activités professionnelles exigeantes comme le débardage ou à des disciplines sportives impressionnantes comme le marathon.
La Route, la grande Route, la Route internationale, fille et copie quasi conforme de la mère des Routes, la Route du poisson, demeure une aventure humaine incomparable et une épreuve sportive redoutable pour les chevaux. Une aventure à ne pas prendre à la légère. La professionnalisation de ces Routes et le haut niveau de préparation des équipes rendent compliquée la participation de ceux venus juste pour se faire plaisir. L'important n'étant plus de participer mais d'être en mesure de faire bonne figure.

















Un attelage de l'équipe boulonnaise parvient à s'infiltrer dans un univers végétal dense.

















Par un soleil retrouvé, Francis Valognes pour l'équipe Trait normand et ses 4 percherons dans les 18 portes de la maniabilité.
















Yves Dubost, à gauche, pour l'équipe Trait normand, dans les rues de Libramont.

En conclusion de cette Route du Luxembourg belge, on ne peut que souligner les efforts consentis à la fois par les organisateurs, de la recherche de sponsors à la mise en place des épreuves sur le terrain, et par les concurrents, de l'entraînement des chevaux aux épreuves les jours de la manifestation.
Même rendue difficile par des conditions météo particulières, cette Route belge conforte Jacques Fraselle dans sa conviction qu' "une Route [européenne] chaque année est nécessaire pour que les chevaux de trait continuent à vivre".
















Claudy Lepère et tous les membres de l'équipe Ardennais belges apprennent qu'ils sont déclarés vainqueurs de la Route du Luxembourg belge 2013.

Classement général :
1. Ardennais belges (BEL)
2. Trait Union (BEL)
3. Bienvenue à la Ferme (FRA)
4. Boulonnais (FRA)
5. Franches-Montagnes (SUI)
6. Comtois (FRA)
7. Traits de la Famenne (BEL)
8. Grande-Bretagne (GBR)
9. Traits de Bourgogne (FRA)
10. Franco-Belge (BEL/FRA)
11. Trait normand (FRA)

Retrouvez les résultats détaillés de toutes les épreuves ainsi que photos et vidéos sur le site www.routelux.be

La route du Luxembourg belge à suivre à plusieurs reprises sur ce blog dans les jours à venir.

vendredi 13 septembre 2013

Un Qésako Bien... Mûres






















Valérie Bouteloup nous a envoyé une tarte aux mûres à l'effigie de Qésako, nous allons la déguster lentement pour faire durer le plaisir.

jeudi 12 septembre 2013

L'Hippobus En Action

Nous avions laissé Claude Segaud, il y a quelques jours, très entouré à l'occasion de la signature de la convention de transport scolaire qui lie désormais les Calèches de Chaise-Dieu et la Communauté de communes de Rugles.
Nous le retrouvons aujourd'hui, encore très entouré, mais cette fois par les enfants de l'école primaire de Chaise-Dieu-du-Theil. Midi sonnant à l'église Notre-Dame-du-Theil, Claude donne l'ordre à ses chevaux percherons de s'approcher de l'école où il doit prendre en charge les 23 enfants de la classe unique CE2-CM1 pour les emmener à la cantine distante d'environ 1 km. Cette classe rassemble des enfants de 3 communes : Chaise-Dieu-du-Theil, Bois-Arnault et Chéronvilliers.


















Casadéens et casadéennes, qui seraient au nombre de 230 d'après le dernier recensement, vont devoir s'habituer au bruit des sabots de Bijou et Unik vers 12 h 15, quand les enfants sont sur le chemin de la cantine, et vers 13 h pour le retour vers l'école. Caroline, par ailleurs employée à la mairie de Chaise-Dieu-du-Theil, assure en tant qu'accompagnatrice la sécurité des enfants à la montée, à la descente de l'hippobus et pendant les deux trajets.
Ce service de transport entre l'école et la cantine était, les années précédentes, assuré par un autocar qui devait venir chaque jour scolaire de L'Aigle, ville située à 11 km. Alors que l'hippobus de Claude Segaud n'a que quelques centaines de mètres à parcourir pour être opérationnel.



L'hippobus, qui peut accueillir une trentaine d'enfants, est un produit de l'entreprise Attelmat de Pierre Krieger située en Alsace. Claude Segaud a souhaité que quelques modifications soient effectuées sur le modèle proposé, afin de mieux répondre aux besoins, par exemple les éléments liés au menage ont été placés à gauche pour permettre au groom de descendre du côté droit en toute sécurité.
Pour les colliers, Claude Segaud a fait confiance au collier Espédis de la Sellerie percheronne, ainsi que pour les harnais.

Les Calèches de Chaise-Dieu / Claude Segaud
06.14.08.65.11.
02.99.39.26.85.

Attelmat / Pierre Krieger
32 A, rue de la Walck
67350 Uberach
06.27.85.91.32.

Sellerie percheronne / Sylvie Buschhoff
02.54.80.74.17.