mercredi 18 mars 2015

"En Mai...

... fais ce qui te plaît."

Bon, alors, ce qui nous plaît, c'est : lundi 18 mai.

"Qu'est-ce qu'il y a, le 18 mai ? ",  demandez-vous.
Eh bien, le blog reprend le lundi 18 mai...  
Dans deux mois...
Ou dans neuf semaines, si vous préférez.

Jusque là, portez-vous bien... et aimons-nous les uns les autres.

mardi 17 mars 2015

Le Percheron Au Château Saint-Jean

L'accueil des visiteurs a été confié à Ingao.

Photographies, aquarelles, sculptures ont pris vie dans les murs médiévaux du château Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou, capitale historique du cheval percheron. C'était vendredi 13 mars 2015 en fin d'après-midi.

Joanna Hair dévoile au très nombreux auditoire les secrets de la sculpture "raku".

Pour leur 11ème édition, les Variations équines ont mis en lumière le cheval percheron. Impossible, en passant les hauts murs du château, de ne pas avoir une pensée pour les chevaliers du Perche qui, de retour des Croisades, avaient dit-on dans leurs bagages quelques étalons orientaux. Des étalons qui auraient pu par la suite rencontrer les juments locales du Perche...

Sculptures raku de Joanna Hair.

Aquarelles de Béatrice Garabédian.

Dans une scénographie de Gwénaëlle Hamelin, en charge du château Saint-Jean, les photographies, aquarelles et sculptures percheronnes resteront offertes à la vue des visiteurs jusqu'au 7 juin, tous les jours (sauf le mardi et le 1er mai) de 10 à 12 heures et de 14 à 17 heures.

Karine Gloanec-Maurin, vice-présidente de la Région Centre, en compagnie de Josiane, Estelle et Guy Mulowsky.

François Chouanard, qui a présidé la SHPF pendant plus de trente ans, en compagnie de Guy Champion, 1er adjoint nogentais.

Discussion entre utilisateurs de chevaux percherons.


lundi 16 mars 2015

Décès De Madame Jeanne Desjouis


Nous venons d'apprendre avec tristesse le décès de madame Jeanne Desjouis, à l'âge de 84 ans.
Nous garderons ancrée dans nos mémoires l'image de Jeanne Desjouis, souriante, aux guides de sa jument percheronne Ulla. Toutes deux ont longtemps emmené les visiteurs à la découverte du "Perche aux bons chevaux".
La cérémonie religieuse aura lieu mercredi 18 mars à 14 heures 30 en l'église de Saint-Jouin-de-Blavou.
Nous présentons nos condoléances à sa nombreuse famille et à ses proches.

A.G. De La SHPF


C'est dans une ambiance quasi nippone, au pays des "cerisiers en fleur", que s'est déroulée cette A.G. annuelle de la SHPF. Ces arbres en fleur, ce plan d'eau étale, c'était à la Chapelle-Rainsouin dans la Mayenne.


Une A.G., ce sont des chiffres. Beaucoup, en général, qu'il est souvent difficile de prendre au vol. Ce sont aussi quelques phrases à retenir.
  • Baisse de 300 juments saillies en 2014
  • Baisse d'environ 100 poulains immatriculés
  • Baisse de 44 adhérents SHPF en deux ans.
Des chiffres sensiblement équivalents aux tendances des autres races de trait.
  • "La totalité des encouragements versés par la SFET est reversée à l'élevage, l'étalonnage et l'utilisation".
  • "La recherche de subventions pour le fonctionnement de la SHPF ne peut se faire que par appels à projets".
  • "On ne produit pas assez de diligenciers".

Lionel Blanchet, président de la SHPF.

Jean-Marie Baradeau, IFCE.

Le moment phare de cette A.G. a été la présentation par Jean-Marie Baradeau de la possible création d'un centre de valorisation pour la race percheronne, sur trois ans, au Haras du Pin. Ce projet, qualifié d'ambitieux par Lionel Blanchet, pourrait voir le jour dans quelques semaines ou mois si l'appel à projet présenté à la Région Basse-Normandie et élaboré par l'IFCE (Jean-Marie Baradeau), le Parc naturel régional du Perche (Camille Henry) et la SHPF (Sandra Barré) est validé.

Cette démarche de valorisation viserait à rapprocher élevage et utilisation en produisant les chevaux attendus sur le marché loisir et utilitaire. L'opération devrait permettre de préparer une dizaine de mâles, hongres de préférence, par an. Ce centre de valorisation devrait bénéficier de l'expertise de personnes reconnues dans leur domaine : Michel Poulin (sélection des chevaux), Bernard Dangeard (maraîchage, vigne), Emmanuel Jeannot (vigne).

Le Parc naturel régional du Perche pour sa part mettrait à disposition des prairies qui seraient utilisées pour offrir des périodes de repos aux chevaux entre les différentes phases de formation. Bernard Boblet assurerait le suivi des chevaux pendant leur passage à l'herbe.
 Il ne reste plus qu'à attendre le feu vert officiel pour lancer l'opération.



On Nous A Envoyé

Claude Segaud.


Suite à l'appel lancé par Christophe Bordez, à la recherche d'un éventuel percheron pour participer à la Route du poisson, Claude Segaud lui a proposé Brenus de Chaise Dieu.
Samedi à la mi-journée, Christophe est passé à Chaise-Dieu-du-Theil pour embarquer son nouveau compagnon d'attelage.



vendredi 13 mars 2015

Sabots & L'Environnement


Matthieu Le Breton et Ucrin, trait breton, vous emmènent à la découverte d'un Sabots de printemps qui se focalise -pour une grande partie de sa pagination- sur l'environnement, et plus précisément sur l'aide que peut apporter le cheval de trait dans différentes situations de sauvegarde des espaces naturels.

En mettant les deux pieds dans le même Sabots, le numéro 65, vous ferez des rencontres humaines remarquables. Franck Chantriaux, sur le Guyon et Jean-François Lafon, sur la Digue, tous deux engagés dans la restauration de cours d'eau ; Matthieu Le Breton en lutte contre les baccharis et enfin Léo Ricard et Christine Sallé évoluant dans les arbousiers.

Franck Chantriaux.

Jean-François Lafon.

Matthieu Le Breton.

Léo Ricard.


Alors, ne traînez pas des pieds, le Sabots nouveau vous tend les bras. Ne lui tournez pas les talons.

jeudi 12 mars 2015

Le Percheron À Nogent-Le-Rotrou

Originaire du Perche, le cheval percheron a de tout temps entretenu des rapports très étroits avec la ville de Nogent-le-Rotrou qui abrite depuis sa création en 1883 le siège de la Société hippique percheronne de France.
La grande épopée planétaire du cheval percheron débutée dans la seconde moitié du 19ème siècle a pris naissance au cœur de quelques élevages proches de Nogent-le-Rotrou et de la vallée de l'Huisne : la Touche, la Chenelière, à Nogent-le-Rotrou ; Champeaux, le Bois Joly, à Margon ; la Bretonnerie à Masles ; la Crochetière, la Beuvrière, la Roustière, à Verrières ; la Pellois à Saint-Martin-des-Monts ; la Ferme neuve, à Dorceau.
À ces élevages sont associés les noms des grandes familles qui ont fait la légende percheronne : Perriot, Aveline, Chouanard, Fardouet, Tacheau, pour ne citer que les plus connus.

C'est fort logiquement que la ville de Nogent-le-Rotrou, sous-préfecture d'Eure-et-Loir, a décidé, dans le cadre de son programme culturel annuel baptisé "Variations équines", de rendre hommage au cheval du cru sous la forme d'une grande exposition présentée dans les hauts murs du château Saint-Jean qui domine la ville et la vallée de l'Huisne.


Cette exposition tricéphale offrira aux visiteurs trois approches différentes du cheval percheron, avec les sculptures raku de Joanna Hair, les aquarelles de Béatrice Garabédian et les photographies de Jean-Léo Dugast. Trois expositions en une, donc, visibles du 14 mars au 7 juin 2015. La visite de cette exposition pourra être pour le public l'occasion de découvrir le musée abrité dans les murs du château Saint-Jean.

Le château Saint-Jean, l'Huisne et le cheval percheron.

Quelques vues de la mise en place de l'exposition.

Les photographies...

Les sculptures...

D'autres photographies...

Les aquarelles.


mercredi 11 mars 2015

L'A.G. De La SHPF

La maison mère du cheval percheron, la SHPF de Nogent-le-Rotrou, organise dans quelques jours, le 14 mars 2015, son Assemblée générale annuelle dans la Mayenne.
C'est à la Chapelle-Rainsouin, au restaurant la Borderie (route de Montsûrs), que se déroulera à partir de 9 heures 30 cette matinée consacrée au cheval percheron, à son passé récent et à son avenir.

Un Néo-Bucher Participatif

Un porte-outil de maraîchage auto-constructible et librement copiable. C'est peut-être pour bientôt...

Projet Néo-Bucher.

Porte-outil de maraîchage en traction animale, reconnu particulièrement performant, le Bucher n'est plus produit depuis les années 1960. Deux ou trois dizaines d'exemplaires sont actuellement utilisés en France par la nouvelle génération des maraîchers en traction animale.
L'association Hippotese travaille d'arrache-pied depuis 2014 à la naissance d'un Néo-Bucher qui conserverait les qualités techniques de l'ancien modèle tout en lui ajoutant de nouvelles fonctionnalités. Hippotese s'est associé à la coopérative d'auto-construction L'Atelier paysan pour mettre au point cet outil. Les plans de construction du Néo-Bucher seront diffusés en licence libre et chacun pourra se les approprier.

Alors que deux prototypes ont déjà été réalisés par Hippotese à l'aide de ses fonds propres, l'association lance un appel à financement participatif pour la poursuite du projet.

Le Néo-Bucher sera doté du bras "passe-partout" comme ce Bucher ancien modèle présenté par Hippotese à la journée traction animale de Sciez en Haute-Savoie.

Voici le texte intégral diffusé par Hippotese à propos de ce Néo-Bucher participatif :
"L'objectif de cette recherche est de concevoir un nouveau porte-outils de maraîchage en traction animale, qui remplace le porte-outils Bucher, célèbre dans les années 1960 et qui n'est plus commercialisé depuis 50 ans.

L'idée directrice a été de conserver les qualités techniques (qui ont fait leurs preuves) du porte-outils d'origine, parfaitement adapté au binage/buttage de précision sur les cultures biologiques, maraîchères et de plein champ, et de lui ajouter de nouvelles fonctionnalités qui améliorent le confort de travail (du meneur comme du cheval) et l'ergonomie et qui permettent l'adaptation d'outils récents (doigts bineurs) tout en gardant une compatibilité avec les barres d'outils existantes."

Vue éclatée globale du Néo-Bucher.

"Hippotese s'est associée, pour mettre au point ce nouveau porte-outils, à la Coopérative d'Auto-construction l'Atelier Paysan et ainsi permettre sa diffusion par la proposition d'un tutoriel et de formations pour sa fabrication pour ceux qui souhaitent gagner en autonomie et réaliser eux-mêmes leur porte-outils. Car le résultat final doit rester simple à fabriquer (utilisation des moyens présents sur une ferme) et à partir de matériaux facilement approvisionnables. De plus, les plans de construction seront diffusés en licence libre Creative Commons et chacun pourra librement se les approprier.

Des artisans pourront également réaliser et commercialiser tout ou partie de ce porte-outils, pour les maraîchers qui préfèrent acheter un matériel fini ou semi-fini.

Le projet a démarré en octobre 2014 et 2 prototypes ont été réalisés en autoconstruction en février 2015. Au cours de l'année 2015, Ils seront testés et validés sur le terrain pour arriver, nous l'espérons, à un résultat opérationnel et diffusable fin 2015.

Hippotese a financé le démarrage du projet sur ses fonds propres et lance un appel sous forme d'un financement participatif sur http://www.kisskissbankbank.com/ (cherchez "néobucher"), auprès des personnes qui souhaitent soutenir cette démarche."

Voir toutes les informations concernant le Néo-Bucher, sur le blog d'Hippotese :