mercredi 6 janvier 2016

Dans Le Loir-et-Cher








"Ma famille habite dans le Loir-et-Cher,
Ces gens-là ne font pas d'manières"...
Michel Delpech.







mardi 5 janvier 2016

Des Pépins En Perspective






Cela n'a pas dû vous échapper, il est de bon ton, sur les concours modèles et allures, de faire peur aux chevaux avec un parapluie. Cette étrange pratique qui, au premier abord pourrait passer pour un jeu de mauvais goût, nous est vendue sous l'appellation de "test de soudaineté". Je pense que vous n'êtes pas suffisamment naïfs pour avaler pareille billevesée.

Cette avalanche de pépins est bien évidemment en lien avec le dérèglement climatique qui nous pend au nez. Les hautes sphères de l'IFCE et de l'INRA ont sans doute eu accès à des informations d'un autre grand corps national, je veux parler de Météo France. Sans alarmer la population, bien éprouvée ces temps-ci, les responsables du monde du cheval préparent donc dès maintenant les chevaux aux conditions climatiques de demain.

Les conclusions sont faciles à tirer, les pépins vont devenir nos meilleurs alliés dans un univers chaque jour pluvieux. Prenant leur rôle très au sérieux, les responsables de la filière cheval ont donc lancé un vaste programme d'habituation des chevaux à notre environnement de demain. Voilà la vérité. Mais vous n'êtes pas obligés de me croire.
Il y a encore une petite question qui me taraude. Est-ce que, pour ne pas effrayer les chevaux, nous serons obligés de nous promener uniquement avec des pépins de couleur noire ? Le noir, ça me met un peu le bourdon. Des pépins en couleurs m'aideraient à voir la vie en rose.









lundi 4 janvier 2016

L'Hiver, Autrefois








"Y'a p'us d'saison".
Qui n'a entendu, en conclusion d'un échange sur le temps qu'il fait, cette courte phrase qui ne souffre aucune contestation ?
Feu mon grand-père, cordier de son état et meneur occasionnel d'une jument percheronne pour le charroi du chanvre, en fut en son temps un zélé utilisateur. "Y'a p'us d'saison", répétait-il à l'envi et à longueur d'année, avec à chaque fois une moue et un haussement d'épaules qui traduisaient un fort sentiment d'impuissance face aux éléments climatiques, seuls à ses yeux à pouvoir se prévaloir d'une quelconque dimension surnaturelle.

Éternel climato-préoccupé, mon grand-père n'a jamais de son vivant entendu parler de dérèglement climatique ou de climato-sceptiques. S'il était encore de ce monde, confronté à la lancinante rengaine du réchauffement climatique dont on nous rebat les oreilles, sans doute à juste titre, il aurait cette répartie pleine de bon sens : "J'vous l'avais dit, y'a p'us d'saison".

"Y'a p'us d'saison", jamais de ma vie je n'ai prononcé cette phrase autrement qu'à l'occasion d'une saillie visant à tourner en dérision une conversation déjà mille fois entendue. Avec cet hiver 2015-2016 qui, pour l'instant, n'en est pas un, et face au déferlement des "Y'a p'us d'saison" dont on nous accable quotidiennement et qui nous inciterait presque à croire à la véracité de cette antienne vieille comme le monde, j'ai décidé de vous montrer à quoi pouvait bien ressembler l'hiver dans le Perche autrefois.
Vous ne serez pas surpris de voir des images en noir & blanc, puisqu'anciennes. En effet, ces photos datent bien d'au moins deux ou trois ans.







samedi 2 janvier 2016

Les Sourires 2015 > 6 Et Fin


Amélie et Chloé ont décidé de jouer les gros bras. C'est pas seau, comme technique de muscu.





Les nouvelles technologies sont partout, même chez les éleveurs et les utilisateurs percherons.


Jean-Jacques, lui aussi, est high tech. Appareil photo dans la main droite, tablette dans la main gauche, rien du Salon de l'agriculture ne peut lui échapper. 
Tu peux encore ajouter une Go-pro sur le front, Jean-Jacques !


L'œil de l'ombre voit tout... et même plus.




Viendra ?


Viendra pas ?




Stoïques, Martine et Lucien, sous une pluie diluvienne.


On ne peut pas en dire autant des membres du jury qui ont déserté dès les premières gouttes, avec un Maxime hilare en première ligne.


Dans le camp des moqueurs, on ne sera pas surpris de trouver Franck et Jean-Yves, comme d'habitude.




Vincent, un p'tit rétro au poignet, ça serait super pour voir si elle te suit bien, la grosse bêbête.




Le Père Noël en avait plein la hotte,
Maintenant, il en a plein les bottes.




Amandine n'est plus derrière les barreaux, ses amis lui ont offert un gros bouquet de fleurs à sa sortie.





Franck, lui aussi, est sorti, mais ça l'a secoué. Il en a même mis une veste du Syndicat sarthois. Faut vraiment qu'il ne soit pas bien !



Bonne année 2016 et... que la Farce soit avec vous !