La pratique des gestes barrières m'est devenue coutumière, il y a de nombreuses années. Entre les mois de mars et de juin. Avec une règle à respecter systématiquement : passer au-dessus ou au-dessous. L'objectif étant de ne pas prendre le risque de mal refermer cette barrière percheronne qui se révèle être, bien souvent, d'une construction peu académique.
Si j'ai bien intégré dans mon quotidien percheron les gestes barrières, j'avoue, preuves photographiques à l'appui ci-dessous, qu'en matière de distanciation sociale, il m'arrive de ne pas respecter les règles imposées récemment, à savoir, abandon des salutations tactiles et surtout application stricte de la règle dite des "un mètre".
Mais je sais que je peux compter sur vous pour ne rien révéler de mes écarts de conduite.