dimanche 21 septembre 2014

Pensée Dominicale


samedi 20 septembre 2014

Le Tirage En Test

Test de tirage sur le porte-outil vigneron Équinox effectué par des membres du CERRTA et de l'association Hippotese.

Porte-outil vigneron, porte-outil maraîcher, porteur multifonctions... Ces dernières années, les nouveaux matériels à destination de la traction animale sortent des ateliers comme les champignons sortent de terre au début de l'automne.
Outils aboutis quelquefois, prototypes le plus souvent encore susceptibles d'importantes modifications, ces matériels ont un point en commun, l'utilisation du moteur biologique, qu'il soit équin, bovin ou asin,  pour être opérationnels.

Pour chaque matériel produit, une question se pose immanquablement au constructeur : quelle doit être la puissance du moteur utilisé, en particulier dans le cas d'une utilisation sur la durée, c'est-à-dire en accomplissant des journées de travail de 6 à 7 heures ? Un cheval, deux chevaux, plus ?
La réponse à cette question dépend bien évidemment du tirage moyen de l'outil concerné. Or on constate que bien peu de ces nouveaux outils sont soumis à des tests de tirage. D'une manière tout à fait théorique, on considère qu'un cheval peut fournir une force de 10 à 12% de son poids, 7 heures par jour (autour de 80kgf pour un cheval de trait de travail).

Certes les chiffres obtenus à l'occasion de tests de tirage n'ont pas valeur de sésames incontestables à l'utilisation d'un outil, mais ils fournissent des indications intéressantes. Ce que confirme Jean-Louis Cannelle du CERRTA. "Toutes ces mesures permettent de s'assurer que la force demandée pour la traction de l'outil n'est pas supérieure aux capacités du cheval et de voir les capacités du cheval à supporter l'effort dans la durée. Ces données sont aussi un moyen de sensibiliser les débutants aux efforts demandés aux chevaux, aux différences induites par la qualité du menage ainsi qu'à celles engendrées par les outils".

Les tests les plus récents réalisés par le CERRTA en coopération avec l'association Hippotese ont été effectués à l'aide d'un dynamomètre à transmission numérique. "La traction exercée sur le capteur délivre une tension variable. La centrale d'acquisition reçoit le signal du capteur qu'elle transforme en points de mesures. Ces points de mesures peuvent être affichés simplement sur l'écran de la centrale d'acquisition ou être enregistrés en mémoire. Toutes les données recueillies peuvent être envoyées sur un ordinateur pour être traitées et mises en forme", explique Hervé Jourdain de l'association Hippotese.

Les tests de tirage en images...

Le capteur de force a été placé entre le collier et le trait.

Test de tirage effectué sur un porte-outil enjambeur artisanal conçu par Christian Ducroux pour travailler dans ses vignes du Beaujolais.

Vérification de l'enregistrement d'un test par la centrale d'acquisition.


Test de tirage sur le porte-outil Équinox mis au point par l'association Vini Vitis Bio.

Test de tirage sur un outil ancien de type cultivateur dans les vignes du Beaujolais.

Jean-Louis Cannelle démontre l'importance d'un travail effectué à vitesse lente.

Pendant les tests de tirage sur le porte-outil Équinox dans le vignoble de Sylvain Pataille en Bourgogne.

Christian Deiber et Hervé Jourdain procèdent au transfert des données sur ordinateur.



vendredi 19 septembre 2014

Un Sabots Neuf


Ne restez pas les deux pieds dans votre vieux Sabots. Un Sabots tout beau tout neuf vient d'arriver en kiosque. Pas de paille à l'intérieur mais une moisson de sujets glanés en France,en Suisse ainsi qu'aux États-Unis chez les Amish. 
Un Sabots à chausser au plus vite.

Pola Fatiguée


Des nuages noirs annonciateurs d'orage semblent s'amonceler au-dessus de la tête de Pola, nous disait il y a quelques jours le quotidien régional Ouest France.
Sur le site de la ville de Saint-Pierre-sur-Dives, rien de tel. Un petit article pour dire que Pola serait simplement victime d'une grosse fatigue après les Jeux Équestres Mondiaux. En fait, sur ce site, rien n'autorise à s'inquiéter pour l'avenir de Pola.

Sur ce thème du cheval territorial, outre les "inquiétudes" à propos de l'avenir de Pola, il faut noter l'arrêt récent du transport scolaire à Maxéville près de Nancy et à Villebarou près de Blois. Conséquences de changements de direction à la tête de ces municipalités ? Une enquête à mener...

On Nous A Envoyé

Christian Bosshard.


Vraiment au poil, cette queue percheronne tressée que nous fait parvenir Christian Bosshard. 
Au poil aussi, la petite histoire qu'il nous transmet avec sa photo.
« Devant la queue tressée de cette jument devenue incapable de chasser les mouches,  je me suis rappelé l'histoire de ce gars qui avait fait couper la queue de son chien afin que sa belle-mère, (un peu pisse-vinaigre) ne puisse pas s'imaginer que quelqu'un était heureux de la voir arriver dans la maison de ses enfants ! »

Marie-Ange Lebrequer.


Boosté par son séjour chez les Amish, Francis Valognes est partout. Tiens, il y a quelques jours, il était à la foire de Lessay avec des percherons typés... français.



Sophie Singer.


Jérôme Singer est un homme de tradition. Avec Arsène des Bernières et Atlas de Cinglais, il s'est même offert un week-end complet d'attelage de tradition sous la bannière des Haras nationaux. Dans le cadre historique du château de Rambouillet, of course !


Ça L'Affiche Presque Bien



Nous l'avouons, nous avons dû "piquer" cette affiche sur le site de la SHPF (www.percheron-france.org) pour vous informer de l'imminence de ce concours de traction pour les chevaux de trait à l'hippodrome du Lion-d'Angers.
Ah, la com' !




mardi 16 septembre 2014

Pola Contestée

Pola de Nesque assure la collecte des déchets dans l'enceinte du Village des Jeux Équestres Mondiaux.

Il y a quelques jours sur ce blog, Christian Bosshard nous parlait de Pola de Nesque, qu'il avait vue au sein du Village des JEM.
"Pola caressée,
Pola embrassée,
Pola photographiée", nous disait-il.
Il faudrait, si l'on en croit le journal Ouest France, rajouter "Pola contestée". En effet, le 12 septembre -quelques jours donc après la fin des JEM-, sous la plume de Véronique Mosser, le premier quotidien régional français a publié en page locale "Pays de Lisieux et Pays d'Auge" un article intitulé "En arrêt maladie, le percheron communal coûte cher à la ville".


Le percheron en question n'est autre que Pola de Nesque. Rappelons que Pola est en charge du transport scolaire d'une dizaine d'enfants de maternelle depuis trois ans. La ville de Saint-Pierre-sur-Dives dans le Calvados a été il y a un peu plus d'une dizaine d'années l'une des premières en France à mettre en place un cheval territorial à vocation scolaire.


De quel mal souffre donc le percheron territorial de Saint-Pierre-sur-Dives ?
"Après des problèmes de ferrage, le voilà une nouvelle fois arrêté pour des problèmes de tendon", écrit Véronique Mosser. Au sein du Conseil municipal, l'opposition semble avoir saisi ce congé maladie pour poser la question de ce qu'il va advenir de Pola.
En effet, à Saint-Pierre-sur-Dives, certains trouvent que le cheval territorial coûte cher à la ville. "Pas loin de 70000 € tout compris", assure le nouveau secrétaire général des Services. Dans son article, la journaliste de Ouest France égrène tous les reproches qui sont faits à Pola : une mangeoire électronique parce qu'elle mange très tôt le matin ; du lin parce qu'elle est allergique au foin ; deux lads pour s'occuper d'elle ; un âne pour lui tenir compagnie. En plus, ses états de service laisseraient à désirer : elle s'endort pendant les sorties nocturnes, qui ont dû être arrêtées, et elle s'emballe avec le bruit des 2-roues.

À entendre les arguments des uns et des autres, on peut être certain que le cheval territorial de Saint-Pierre-sur-Dives devrait à nouveau être dans l'actualité prochainement.
Pour l'heure, les dix enfants de la maternelle, habituellement pris en charge par Pola, vont à l'école en voiture... automobile, et personne ne s'en serait plaint.
En attendant la suite, il nous reste bien sûr à souhaiter un prompt rétablissement à Pola.

lundi 15 septembre 2014

"Au Clair De La Lune"...











Élevage Davy Gesbert.

dimanche 14 septembre 2014

samedi 13 septembre 2014

On Nous A Envoyé

Nathalie Danjou.


Nathalie et Unique d'Arzembouy étaient au concours modèles et allures de Poilly-lez-Gien dans le Loiret. Nous les reverrons peut-être dans quelques jours au Concours national de la race percheronne les 27 et 28 septembre au Haras du Pin.



Claude Adenis.


L'attelage, dans l'Orne, c'est vraiment la vie de château. Attention quand même à ne pas trop se couper du peuple, les amis. Voyez ce qu'il advient de nos hommes politiques éblouis par les lumières des palais.




Brigitte Guillaume.






Ben voilà ! On s'en doutait qu'Ursula de la Fesselle était elle aussi adepte des roulades, comme sa copine Unique de la Fière. Si on ne demande pas les photos... Y'a aut'chose dans l'ordi ?

Sophie Singer.


Ça l'affiche... tardivement ! Ben oui, le concours d'attelage de tradition au château de Rambouillet, organisé par le Haras national des Brévières, commence aujourd'hui 13 septembre... et se poursuit demain dimanche.
Des percherons à voir, Atlas de Cinglais et Arsène des Bernières drivés par Jérôme Singer sous les couleurs des Haras nationaux.