jeudi 8 octobre 2015

Le Percheron National

Danseur des Noyers et son cavalier Pierre-Yves Berger ouvrent le bal de l'approbation des mâles.


Objectif ultime pour tous ceux qui ont l'élevage chevillé au corps, le concours national de la race -qui en était ces 26 & 27 septembre à sa 113ème édition- a réuni dans les murs partiellement restaurés du Haras du Pin la fine fleur mâle et femelle de la race percheronne.
Retour en images sur un week-end bien rempli.

Calin de Roulard et Samuel Dumas ont participé à la fête nationale.

Dior d'Arzembouy, un percheron bien élevé.

Une belle plante, ce Duc de Morandière.

Préambule incontournable à tout concours modèles et allures, le tressage exige sérieux et application.

Pour Philippe Vimond, une traction qu'il voudrait voir rimer avec Salon.

Jean-Marie Cœuret est resté caché derrière ses deux percheronnes Ulyssette du Teillet et Vanina des Anges.

Deux jours chargés pour la Sarthoise Valérie Sallé qui, la veille, avait participé au concours mâle avec Diamant de Lucé.

Une autre Valérie, Bouteloup celle-là, et ornaise, qui a défendu les chances féminines dans ce 3ème Challenge Inter Syndicats.

Vincent Bâcle et Altesse de Lucé en finissent avec l'obstacle marathon.

Le hongre Arsène des Bernières conduit à bonne allure Sophie Singer et toute l'équipe 28-41 vers la plus haute marche du podium.

mardi 6 octobre 2015

On Nous A Envoyé

Jean Flémal.


Habitué de la rubrique "On nous a envoyé", Jean Flémal nous a fait parvenir une nouvelle série de photos agrémentées de commentaires détaillés, que nous nous faisons un plaisir de vous faire partager :
"Notre superbe Déesse de Saint Aubin, née en mai 2013, a été éduquée à la selle à l'occasion de ses deux ans par Isabelle Assaillit, grande prêtresse en la matière, à l'IFCE au Haras du Pin. Tout s'est bien passé.
Maintenant, son apprentissage à l'attelage ne saurait tarder. En effet, le maître de la discipline, Anthony Gohier, toujours à l'IFCE au Haras du Pin, se fera un plaisir d'inculquer à notre fier destrier les rudiments de la traction animale... donc, sujet à suivre.
Pour l'heure, notre Déesse bien aimée, s'est mise en tête de participer au tournage de la prochaine publicité pour CETELEM... d'où cet accoutrement dont elle s'est affublée."



"Catrina et moi poursuivons notre formation à l'attelage à l'IFCE au Haras du Pin sous la direction de Renaud Vinck, de son adjoint Raphaël Berrard, sans oublier la sympathique équipe de formateurs.
Nous avons obtenu notre galop 4 courant juillet et avons maintenant en objectif le galop 5 !
Bien sûr, nos jolies blondes Léna et Lectika, comtoises de leur état, nous accompagnent dans notre quête.
Catrina et nos jolies blondes ont eu leur heure de gloire lors des jeudis du Pin.
En effet, celles-ci se sont présentées (mes trois blondes) devant plus de 1400 spectateurs payants...
Il va sans dire que les comtoises étaient fières !"


"Courant juillet lors de notre stage d'attelage.
Catrina et moi, posons devant la grille monumentale du prestigieux château du Haras du Pin.
Nous chevauchons deux superbes Cobs appartenant à l'IFCE...
Petite balade dans le cadre de notre apprentissage à l'attelage.
Il nous faut être à l'aise, dessus, derrière et à côté...! Lorsque je dis "à côté", c'est debout et non pas vautré au sol...comme si l'on avait chuté!
Tout un programme que nous suivons avec un immense plaisir."



Marcel Binet.


Nous l'avions remarqué, appareil photo en main au Haras du Pin, à l'occasion de la journée des femelles. Grâce à cette photo et au commentaire joint qu'il nous a envoyés, nous savons maintenant que Marcel s'intéressait plus particulièrement aux pouliches : 
"J'ai vu au National percheron deux pouliches, mais je ne sais pas dans quelle tranche d'âge elles concouraient, peut-être hors catégorie ?".
L'année prochaine, Marcel, il faudra venir à la journée des mâles. On peut aussi y faire de belles rencontres...

Soirée Festive Dans L'Orne


Comme l'an dernier, le Syndicat ornais du cheval percheron organise une "soirée conviviale et de soutien au cheval percheron".
Ambiance festive autour d'une choucroute garnie (20 € ; enfant 10 €) et musicale, avec l'orchestre Nicolas Devoir.
Cette soirée se tiendra le samedi 17 octobre 2015 à 20 heures, à la Salle des fêtes de Sérigny, petite bourgade blottie tout contre sa grande sœur percheronne Bellême, dans l'Orne.
Réservations et renseignements :
Bernard Boblet
Le Verger
61130 Origny-le-Butin
02.33.73.04.56.
06.22.27.46.55.

SFET News


Il vous faudra y consacrer un peu de temps. En effet, ce n'est pas un texte à lire vite fait pendant la coupure pub à la télé que nous propose la SFET sur son site, à la rubrique "Actualités" sous le titre "Entre deux appels à projets".

Ce long texte qui fait suite à la réunion du Conseil d'administration du 16 septembre qui s'est déroulée "dans un climat enfin apaisé et constructif" passe en revue les projets pour cette fin d'année 2015 et pour l'année 2016. "Des projets plein les tiroirs...", nous dit-on dans ce communiqué. Suit une énumération de toutes les actions et de tous les développements à venir, avec moult détails.
Voici, pour vous mettre l'eau à la bouche, quelques intertitres de cette communication : 
"La viande... enfin !"  
"Le lien avec le Salon de l'agriculture"  
"Toujours de la promotion... et des Salons" 
"Une Cocarde bien en vue"  
"Des Salons pour conforter nos images locales et nationales"  
"Des interactions entre les mondes réels et virtuels"
"La Web-TV des équidés de travail enfin en ligne"  
"Une plateforme dédiée à la formation des éleveurs, utilisateurs et juges", etc.

Un texte à lire et à relire, même plusieurs fois pour bien s'en imprégner. Impossible de vous livrer des extraits de ce communiqué qu'il convient de consulter dans son intégralité.
Oh si ! Tiens ! Juste un petit extrait :
« Les équidés de travail avaient jusqu'alors l'habitude de justifier les aides dont leurs éleveurs et associations bénéficiaient par le nécessaire devoir de conservation et de préservation des races anciennes qu'ils représentent. Cette démarche est légitime mais elle ne justifie que difficilement le maintien à grand frais d'un parcours de concours d’élevage. En effet, la conservation de races à faible effectif nécessite surtout de judicieux conseils en accouplements, pour éviter la consanguinité et la perte de gènes rares, sans qu'il soit nécessaire de voir tous les ans la totalité du cheptel et encore moins nécessaire (voire contre productif) de les classer entre eux ! »

Société française des Équidés de travail :

dimanche 4 octobre 2015

Une Mer Démontée



En me rendant au Mont-Saint-Michel, je n'avais qu'une idée en tête : voir la mer.
Quelle ne fut pas ma surprise, en arrivant dans la baie, de constater que la mer avait été démontée. Plus rien ! Et moi qui pensais qu'on avait œuvré ces dernières années au "rétablissement du caractère maritime de la baie"...
Un autochtone, voyant ma mine dépitée, a tenu à m'expliquer la situation. "Ce sont les grandes marées. La mer se retire très loin, mais attention, elle revient à la vitesse d'un cheval au galop".
"Cheval", "Galop", ces mots m'ont fait l'effet d'un électrochoc. "Les maringotes, où sont les maringotes ? Je veux voir les maringotes", m'écriai-je au grand étonnement des touristes japonais qui m'entouraient. Puisque la mer m'avait fait faux bond, j'allais m'intéresser aux maringotes.






Ce jour-là, quatre paires de chevaux se sont succédé entre 10 heures et 18 heures, avec une période creuse entre 13 et 15 heures, pour assurer le transport des touristes en navettes hippomobiles entre les parkings et le pied du Mont en complément du service de navettes motorisées. Trois paires de percherons, Vulcain & Vagabond, Toy & Omar, Rondo & Terrible ; et une paire de cobs, Ramona & Rebecca. Un service assuré par la Compagnie des Parcs et des Passeurs du Mont-Saint-Michel, une filiale de Transdev.
Dès que la mer est remontée, je retourne au Mont-Saint-Michel pour faire de nouvelles photos... des maringotes.






samedi 3 octobre 2015

L'Héritabilité En Tests

Les mâles.

Test de la surface nouvelle.

À l'occasion du concours national de la race percheronne 2015, mâles et femelles de 2 ans ont été soumis à des tests de tempérament simplifiés, un programme de caractérisation mis en place il y a quelques années par l'IFCE / INRA. Des 9 races de trait françaises, la race percheronne est actuellement la plus avancée dans ce programme de caractérisation.
Dans une note technique, l'IFCE rappelle les objectifs qui ont conduit à mettre en place ces tests de tempérament. 
"Ces tests issus de la recherche scientifique sont réalisés afin de caractériser le tempérament inné des chevaux. Les recherches récentes sur le tempérament ont permis d'en mesurer 5 dimensions :
  • l'émotivité ou propension à manifester des réactions de peur face à la soudaineté et à la nouveauté
  • la grégarité ou recherche de congénères
  • l'activité locomotrice ou propension à se déplacer spontanément
  • la réactivité vis-à-vis des humains
  • la sensibilité tactile"

Test de sensibilité tactile.


Prise de mensurations.



La pesée.

Les femelles.

Ce programme de caractérisation pour les mâles et les femelles devrait se poursuivre sur plusieurs années. On parle d'une dizaine d'années et d'au moins un millier de chevaux testés pour réellement permettre à ces données scientifiques d'être exploitables à grande échelle et offrir aux spécialistes la possibilité de mesurer l'héritabilité de ces données de tempérament.
Une plus grande connaissance du tempérament des chevaux devrait faciliter leur orientation et donc amener une meilleure valorisation.

Test de l'objet inconnu.

Test de soudaineté.

Test de la surface nouvelle.

Test de soudaineté.

jeudi 1 octobre 2015

L'Équipe 28/41 S'Impose

Julien Fouasnon (Orne) avec Biguine du Bon Ru.

Victorieuse à deux reprises du challenge Inter Syndicats disputé sur trois épreuves (montée, attelée en simple et attelée en paire), l'équipe sarthoise allait-elle réussir la passe de 3 ? Cavalier et meneurs du Syndicat percheron Eure-et-Loir/Loir-et-Cher en ont décidé autrement. Une victoire définitivement scellée par une fin de parcours renversante de l'attelage en simple sarthois.

Marie-Ange Lebréquer (Trait augeron) avec Majesté du Bocage.

Stanislas Simonenko (Mayenne) avec Quénio.

Au total, sept équipes se sont alignées au départ de cette compétition ludique mais néanmoins sérieuse qui, depuis trois ans, pimente amicalement le concours national de la race percheronne.
Pour cette 3ème édition, on a enregistré avec plaisir la présence d'une équipe de la Mayenne ainsi que de deux équipes féminines, l'une de l'Orne et l'autre de la Sarthe. À noter l'excellente performance de l'équipe féminine de la Sarthe qui se classe à la seconde place devant l'équipe Trait augeron.

Au 1er plan, Céline Maudet (Orne, féminine) avec Ouraline de Réno et Raclette de Senou ; à l'arrière plan, Corentin Jousset (Orne) avec Ténor du Buat et Sheyrann La Cohuière.

David Bréhin (Mayenne) avec Carla de Beauvais.

Mélodie Frémont (Orne) avec Soxana du Bourguerin.

Pascal Lemieux (Trait augeron) avec Uranie du Bocage et Victor d'Intheville.

Jean-Yves Rolland (Sarthe) avec Una des Prés.

Chloé Galpin (Sarthe féminine) avec Vanille d'Ici.

Bernard Boblet et Dominique Heuzé remettent le trophée 2015 à Sophie Singer de l'équipe 28/41. 

D'autres articles sur le concours national percheron 2015 dans les jours à venir.